vendredi 29 août 2014

Restauration, boomerang et internet...




Si les restaurateurs avaient, un jour, imaginés l'ampleur du phénomène internet,
nombreux auraient été acheteurs de casques intégral, bombes lacrymogènes et autres Kalashnikov.
L'occasion était trop belle pour ne pas envisager une communication "plein gaz", les clients allaient affluer des 4 coins de la France, le tiroir caisse n'arrêterait pas de chanter, et le patron pouvait d'ores

et déjà passer commande du dernier X6 chez le concessionnaire BMW du coin, tant tout était gagné d'avance.
Seulement voilà, tout ne s'est pas vraiment passé comme prévu, le plan était "d'enfer", il y avait un vrai business à se faire, mais c'était sans compter sur l'arrivée d'une chouette trisomique et surexcitée, à l'allure ma foi un peu "beurrée" ......... Tripadvisor.

Offrir l'occasion à des français de donner leur avis sur tout et n'importe quoi, c'est un peu comme leur ouvrir les portes du paradis, jeter des miettes de pain aux pigeons, ou encore, donner du thon en boîte à mon chat.                                                                     Pas besoin de le dire deux fois, il suffit d'une étincelle et c'est parti pour un vrai feu d'artifice !                                                                A priori, sur le papier, pouvoir donner son avis sur un restaurant parait légitime et cohérent avec notre très "chère" liberté d'expression.                                                                                      Si on analyse un peu la notion de ce que j'appelle le "dites moi ce que vous en pensez ?", on s'aperçoit rapidement que le mécontentement et la colère, sont beaucoup plus forts que tout le reste, la preuve, quand on est satisfait d'une prestation, on ne va pas naturellement vers le commentaire, en tout cas, pas jusqu'à maintenant.
Après il y a "les cons" qui déversent leur haine débordante et puante pour rien, de façon complètement disproportionnée, sans aucune objectivité. 
Dans ces cas extrêmes et hélas courants, le restaurateur a, en toute logique un droit de réponse.

 
Aujourd'hui nos pauvres petits restaurateurs déchantent, accusant les critiques de tous les maux, notamment celui de faire ou défaire la réputation d'un établissement à coup de commentaires assassins et aucunement objectifs.
Arrêtez les gars, on va pleurer !
C'est vrai que, quelque part, la situation est rude, mais combien d'entre vous mériteraient de passer, une bonne fois pour toute, à la moulinette, faute d'un manque de professionnalisme criant.
Car, oui, n'importe qui peu ouvrir un restaurant en France, il n'y a qu'à constater l'épidémie d'ouverture de kebab et autres tacos pour s'en rendre compte.
Pour te couper les cheveux il faut au moins un BP, par contre pour nourrir la terre entière, tu n'as besoin de rien, au diable B.A BA, notions d'hygiène et autres compétences indispensables, et tant pis si tu en empoisonnes quelques uns au passage !


Le plus malin dans l'histoire, c'est lui Stephen Kaufer, boss de Tripadvisor, celui qui a eut l'idée de génie au départ, et qui maintenant fait fortune en vous....nous, faisant bosser, à donner nos avis tout azimut. A ce petit jeu, il réalise un CA annuel d'environ 692 millions d'euros pour un résultat net de 150 millions, le truc qui exciterait n'importe quel financier...
D'après certains spécialistes, chaque avis rapporterait 14 euros, à raison d'une moyenne de 90 avis par minutes, faites-vous un peu mal et prenez une calculette...
Quant à nos restaurateurs persécutés, qu'ils se rassurent, statistiquement seulement 4% des avis sont négatifs, alors ce serait vraiment un manque de bol....ou pas.                                      Mettons un peu les pieds dans le plat, pour une infime partie d'entre eux, la grande majorité étant encore très professionnelle, c'est une véritable cata, et, à force de prendre les clients pour des "lapins de 6 semaines", le retour de bâton est amplement mérité.

  il me revient une anecdote croustillante, lors d'un déjeuner en terrasse dans le quartier du vieux Lyon, j'ai assisté à une conversation ubuesque entre un patron de restaurant et un acheteur potentiel. Pendant plus de vingt minutes, il lui a expliqué qu'aujourd'hui, plus besoin de chef cuisto, seuls de bons micro-ondes suffisent. il achetait à des industriels, sur catalogue, des plats préparés de toutes natures (boeuf bourguignon, gratin, dorade, cassoulet, etc) à des prix défiants toute concurrence (2, 3, 4 euros) et se contentait de les réchauffer, tranquille en cuisine en prenant une bonne marge au passage...
Dans la facilité exacerbée, on est déjà un bon cran au-dessus des approvisionnements faits chez Métro...le supermarché pour les pros.... qui aiment les produits industriels.



Face à cette situation tendue, notre gouvernement, qui n'a que ça à faire, nous a pondu une "mesurette" insipide dont il a le secret, le "Fait maison". Une arnaque, que dis-je, un tour de passe-passe, visant principalement à ne pas froisser les dits industriels, tout en faisant croire aux restaurateurs que c'est pour leur bien.
Les vrais restaurateurs n'avaient pas besoin de ce nouveau logo qui, de surcroît, brouille un peu les cartes pour le consommateur. En effet, si le vilain faux restaurateur commande du tout prêt et ne fait que la sauce qui va dessus, le plat sera "Fais maison", j'tembrouille, ni vu, ni connu, avec le logo qui va bien sur ma vitrine.
Quant à moi je fais parti des actionnaires de Tripadvisor, dans le sens où je donne systématiquement mon avis, avec autant de modération que possible, sur les restaurants fréquentés.....y compris et surtout si c'était bien.

il y a aussi les bons restaurants, nombreux, ils étaient bons hier, ils le sont encore aujourd'hui et certainement demain. Ils n'ont pas d'inquiétude quant aux commentaires et sont, en général en haut de liste du classement. Ce sont de vrais professionnels, qui font de la vraie cuisine, avec un vrai plaisir et une vraie envie de partager.

Je garde en tête le raisonnement de ce grand Monsieur (Philippe Etchebest) chef émérite, 
Exceptées les très grandes maisons, 
si tu as plus de 3 entrées, 3 plats, 3 desserts.....tu sais ce qui t'attend !
A bon entendeur.



mercredi 28 mai 2014

Et si la politique finalement c'était gonflant !

Regardez bien cette homme, il va, comme disent les "djeuns" prendre cher, très cher, à grand coup de Bygmalion dans la tronche.
Imaginez , feu, Bastien Millot, référent politique chez Morandini sur Europe 1 le matin (LGDM), accessoirement donneur de leçon en comportement médiatique aérien, mettre un bon gros coup de boule à JFC !
What the fuck ?
Bon sang que je n'aimerais pas être à sa place à JFC....en même temps, personne ne l'a forcé à être là, et en mémoire de ceux qu'il a gentiment dézingués, sans demie mesure, n'est-ce finalement qu'un retour de bâton ?
il subsiste la présomption d'innocence des uns et des autres dans cette affaire hyper compliquée, bon, ça pue quand même !
Mais je m'égare, et dire que je voulais faire, il y a encore peu de temps, une véritable ode au spécialiste de la victimisation incarnée, sujet à spasmes "sourcillaires" incontrôlables.
Car Jean-François est, depuis son plus jeune âge, la réincarnation masculine d'une vierge effarouchée.
Tout le choque, chez les autres, de droite comme (surtout) de gauche, on sent chez lui un sentiment d'éternel persécuté, taillé dans le roc de l'objectivité, bref un donneur de leçon inépuisable.
ça c'était avant le drame...l'histoire de l'arroseur arrosé, la théorie du boomerang revisitée.
Les journalistes ont, parfois, cette qualité d'être de bons fouineurs, et, entre deux scoop pour Clooser ou Ici Paris, ils savent dénicher le Graal du système, "le pôt aux roses", "earthquake" en anglais dans le texte.
Copé ne l'a pas vu venir, ça commençait pourtant à sentir le fromage depuis un certain temps, de là à s'inquiéter, que nenni,  Big Jean-François maitrisait la situation, où du moins, le croyait-il ?

Copé est-il un Cahuzac comme les autres ?
Comme j'aurais aimé vous dire que non, hélas pauvre peuple que nous sommes, l'incompétence n'a pas de bord.
je jure de dire toute la vérité !

La religion, en politique, a cette particularité, malgré moult formations en stratégie et autres mensonges de haut vol, de pratiquer l'absolution des péchés à vie. Tu peux avoir tout fait, tout dit, avec un peu de temps, de retraite silencieuse (le Canada, it's wonderful), d'abnégation, tu finiras par revenir, tout frais, tout neuf, presque vierge (arrgghh), comme lavé gracieusement par la société de tous tes péchés. Si mon explication n'est pas assez claire, consultez le docteur Fabius, expert en la matière. (si vraiment vous souhaitez approfondir le sujet pour votre thèse, je vous invite à entrer en relation avec la mairie de Levallois Perret, ville jumelée avec Marrakech, ça tombe bien j'adore cette ville merveilleuse !)

Mais qu'a-on-fait pour en arriver là ?
le docteur Jean-François vous répondra qu'il faut toujours attendre Nounours pour aller se coucher, moi je dis que, par les temps qui courent, mieux vaut faire très attention à ses arrières...
Les médias, grand consommateurs de ce type de délire, vous répondront qu'ils n'y sont pour rien, en même temps, ils vivent grâce aux monstres qu'ils font et défont au quotidien.
Voter, voter et voter encore....pour les même têtes depuis 20 ou 30 ans.
Par sécurité, sales habitudes, ou connerie récurrente, nous donnons aveuglément quitus, pour le nouveau bail, timorés que nous sommes, assis sur nos fières certitudes, de gauche comme de droite, nous renouvelons nos voeux à Judas, qui se fera un plaisir de nous faire croire au "Dahu"prochain(Père Noël pour adultes), signe de bonheur. hallelujah !
 

le dimanche 25 Mai 2014, au détour des nombreux débats, suite aux résultats des élections européennes, vous savez, ces émissions où tout le monde a gagné, même les tocards et autres looser, on a pu assister à un débat Fabius / Juppé. J'ai cru un instant à un putch de l'ORTF, un bon vieux mauvais flashback, les années 80 comme si j'y étais.
Le problème est peut-être là ?
Toujours les mêmes têtes depuis 30 ans, une fois dans la majorité, l'autre fois dans l'opposition, mais toujours le même dénominateur commun...le vide sidéral.
Pour se raccrocher il reste Marine (Le Pen light) (...) ou Mélenchon dit "Vomito" fumant de haine envers ses adversaires, à sec d'énergie positive et de vraies propositions.
Au moins avant "le facteur", lui, il nous faisait marrer avec ses petites phrases assassines, toujours avec le sourire en coin...un comédien, un vrai.
Bref les extrêmes, ne font pas avancer le schmilblick, sinon ça se saurait.

Le fossé se creuse entre les élus et le peuple, mais pourquoi donc Docteur ?
soyons factuels et regardons de plus prêt qui sont nos représentants à l'assemblée Nationale:
source http://www.assemblee-nationale.fr/qui/xml/cat_soc_prof.asp?legislature=14
cadres entreprises publiques = 9 + 5 + 1 = 15
employés, enseignants, fonctionnaires = 9 + 55 +1 + 31 + 11 + 53 + 8 + 33 + 1 + 13 + 13 = 228
sans emploi déclaré ! = 32
Permanents politique ? = 15
Pensionnés retraités = 55
cadres secteurs privés / autres profession privé /libérales = 73
Avocats.....= 37
Médecins = 23
Chefs d'entreprise privée = 17
Agriculteurs = 14
Journalistes = 7
Employés entreprises privées = 4
Chirurgiens dentistes = 5
Les chiffres parlent d'eux-même...Faut-il vous faire un gros dessin pour vous montrer qu'une grande partie  de ceux qui votent nos lois, viennent du côté obscur, la planète fonctionnariat ,située à quelques années lumières de la terre, que dis-je, les exploités du public, aarrgghh......sans commentaire.

Européennes, on prend les même et on recommence !
Croyez-vous que les politiques se battent comme des lions pour vos beaux yeux ?
Au risque de vous décevoir, voici un petit rappel de ce que touche un député européen, vous allez mieux comprendre leurs motivations...
Traitement mensuel = 7956,87 €  brut mensuel
après impôt européen = 6200,72 € brut mensuel (imposable dans l'état d'origine)

Indemnité de frais généraux = 4 299  brut mensuel (cette indemnité est divisée par 2 si le député n'assiste pas à la moitié des séances plénières) (couvre loc bureau, déplacements, etc frais divers).
ça nous fait un total de rondelet de 12 255,87  Brut mensuel
+ indemnité annuelle de voyage = 4 243 € annuelle
+ indemnité forfaitaire par jour de présence = 304 €
l'un dans l'autre ils gagnent dans les 10 000 à 11 000 € net par mois, il y a de quoi être motivé même quand on s'appelle Mélanchon ! en mode prolétariat, ça innove !
C'est une des raison pour laquelle, cette année 2014 encore, nous allons faire du neuf avec du (des) vieux...des noms ? les reconnaîtrez-vous ?

 
 
 

Ils vous disent tous MERCI, pour les 5 prochaines années, ils sont peinards et quand bien même ils ne réaliseraient aucune de toutes leurs belles promesses, que leur arriverait-il à part, peut-être.....être réélu !

Et si finalement la politique c'était gonflant !

dimanche 11 mai 2014

Barbara Pompili, la "bombe" écologique


Voilà une image qui réconcilierait n'importe quel homme normalement constitué avec l'écologie.
Je savais que c'était là, quelque part en moi, tous ces petits détails de la vie quotidienne, qui témoignaient de mon engagement dans cette direction.
Economiser l'eau du robinet, flinguer le blaireau qui vide son cendrier de voiture au feu rouge, botter les miches du pré-puber qui balance négligemment son chewing gum par terre, fermer nos centrales nucléaires obsolètes, tout ça, c'était quelque part, avant le drame.
Malgré tous ces feux allumés au vert, les choses ont commencé à se corser, car je rencontrais 2 freins majeurs à mon épanouissement intellectuel.

Faut-il vraiment être de gauche pour être un citoyen écolo ?
C'est un vrai dilemme pour moi, car on va dire que ce n'est pas ma tasse de thé, de toute façon la politique politicienne en générale me gonfle, et la gauche en particulier encore plus, depuis plus de 2 ans.
Mais, tel un dépressif en phase terminale, seul dans une chambre de Sofitel, avec la corde au cou et le tabouret qui branle, j'en suis à un stade où je n'ose quasiment pas afficher mes convictions immodérées pour préserver la planète, de peur d'être étiqueté gaucho (pas celui qui garde les taureaux, plutôt les boeufs...), comme le serait, par exemple un pauvre "artiste" intermittent du spectacle abandonné...
Ainsi la gauche mi-molle revendiquerait-elle pour seule paternité l'écologie, tels des babas cools transformés au fil du temps en bobos à costard...j'hallucine quand même un peu, quand on sait qu'à gauche de la gauche, entre Vomito et le facteur, il y a encore cette espèce en voie de disparition, les communistes, et le moins que l'on puisse dire les concernant, c'est que l'écologie au quotidien, ça leur en touche une sans faire bouger l'autre...

EELV n'est-il finalement qu'un parti politique comme les autres ?
Querelles de paroisse, batailles intestines, magouilles carriéristes, règlements de compte, chez les verts aussi, tout ça existe. Les égos ont souvent du mal à passer sous les portes. Finalement ça ressemble beaucoup aux autres types de partis, et là pour le coup, ça m'excite beaucoup moins.

Mais revenons à nos moutons, où plutôt notre Bombasse Ecolo (Barbara, si tu lis cette chronique, pardonne-moi). Prononcez bien P O M P I L I, car ce nom, vous risquez de l'entendre plus d'une fois dans les prochains mois, élections européennes oblige.
Moi qui croyais que pour faire de la politique en tant que femme, il fallait être moche (et/où), mal fringuée (et/où), mal foutue et de surcroît insupportable ! (tiens c'est marrant, les critères sont presque les même pour les hommes...). Exit Rachida,bouledogue Français de luxe, Cécile dit "le bulldozer" mannequin chez Tati millésime1970 où encore Najat, icône vivante de la mixité, féministe avertie, médaille d'or de la langue de bois 2013 /2014.
Barbara Pompili, c'est comme dirait Montaigne, une tête bien faite, mais pas que, elle est aussi, bien pleine, posée sur un corps qui, finalement, est en adéquation avec le reste.
Une femme belle, intelligente, qui fait de la politique, cherchez l'intrus ?
Barbara va fêter ses 39 ans début Juin, elle est originaire du Pas de Calais et est députée de la deuxième circonscription de la Somme.
Bon hélas pour nous les gars, son mentor est François de Rugy et la belle n'a d'yeux que pour lui.
En attendant, son charisme inonde les écrans, avec ce tout petit bout de cheveu sur la langue lorsqu'elle s'emballe, je lui donnerais presque mon vote intégral sans confession.
C'est décidé, les gens, je fais mon coming-out, je crois que je suis en train de virer écolo !

vendredi 9 mai 2014

A table la névrose guette....

Vive les bons repas entre amis....
on picore, on picole, on mange comme des cochons en refaisant le monde et, accessoirement en taillant quelques costards à nos connaissances communes.
Tout est bien dans le meilleur des mondes.....enfin presque !
mais ça c'était avant....avant le drame.
avant de connaître les véritables attitudes "nutritives" des mes invitées.....et pour le coup, je parle au féminin, car, force est de constater,
femmes + bouffe = chieuses au tournant.


hop, hop, hop, halte à toi MLF, attend, je commence juste, laisse moi t'expliquer avant de me brûler le string sur la place publique.



Elles sont belles, mignonnes, sympathiques, voir intelligentes (arrgghh) et pourtant elles ont, pour quelques unes d'entre elles seulement, un gros problème existentiel: le "j'aime pas ci, j'aime pas ça"....
Comme je suis quelqu'un de posé, de calme, d'attentionné (hum je m'aime trop fort),
je souris, compatis, puis au bout de 4 secondes je n'en peu plus,
tel feu "Moundir" dans kôh lanta, je craque.
C'est quoi ton problème ?
pour certaines, c'est la viande (cas majoritaire) et pour d'autres le ou les fromages.
Sur ce coup là, j'aurais bien partagé ma chronique avec Françoise Dolto.
"alors fifille, on veut pas manger la petite vache ou le petit cochon ?"

Je l'ai tourné dans tous les sens, d'où peut venir une telle aversion purement psychologique.
J'ai retenu 2 origines. la première remontant, comme de coutume, à l'enfance, ou la gamine a été forcée de mangé de la viande...jusqu'à l'écoeurement, ou bien, la névrose compulsive de l'un des parents a été naturellement transférée. J'ai horreur de ça et donc, toi aussi, tu n'aimeras pas...
Car lorsque l'on gratte un peu le problème au travers de quelques questions nonchalantes, on s'aperçoit que souvent ce blocage n'est même pas une question de texture, de goût ou d'apparence, tout se passe dans la tête et les victimes ne sont jamais très loquaces.
Soyons philosophes, il faut savoir respecter les goût de chacun.....quitte à pourrir une bonne soirée.
Car si par un malencontreux hasard vous réunissez deux pintades à tendances phobiques, pour le chef en cuisine, c'est-à-dire moi, c'est le début du commencement de l'enfer ! (obligé de travaillé avec des chaussure sans lacet pour éviter de me pendre tout de suite)
C'est clair, il y a un méchant créneau à prendre pour tous les spécialistes des thérapies comportementales, voir même du business pour les marchands de poudre de perlinpimpim.
Quant à moi, je ne peux m'empêcher de faire des parallèles tordus en me disant que si elles sont aussi chiantes au lit qu'à table....ça ne doit pas être la fête du slip tous les jours !


jeudi 8 mai 2014

Psychologie de comptoir.....un vrai sacerdoce, c'est parti !

Alors voilà, les hostilités sont ouvertes.
A force de me retenir au quotidien, d'allumer, d'exploser, d'incendier, de fumer mon "con" de prochain, je reste zen essayant d'élever mon esprit simplet au-dessus de ce panier de crâbes, et tout est dans le mental.
Et il en faut pour tenir face à la bêtise humaine, en France plus qu'ailleurs, puisque que nous sommes, comme de coutume, bien plus performants et plus supérieurs aux autres.
Le con intelligent est français, avec un grand F et il emmerde tout le monde à coup de leçon de morale dégoulinante, dont la toute première est : "fais ce que je dis, ne fais pas ce que je fais".
Rien que de l'écrire, j'en ai les mains moîtes, beurk !


Ne vous moquez pas trop de ce bourricot, j'ai un profond respect pour  cette espèce, modèle d'intelligence, de fidélité, d'affection et d'humour.
Comme ce blog ne sera certainement lu de personne, je vais pouvoir me lâcher sur moult thèmes.

Ici pas de langue de bois (coucou Najat Vallaud Belkacem, grande prétresse du genre), que du frais, made in France (surtout pas façon Montebourg), balancé direct du penseur au lecteur. 
Et personne ne sera épargné, politiques, médias, société, business, je vais disserter dans la plus grande tradition de la psychologie de comptoir.

Suivez moi, aimez moi, détestez moi, mais surtout ne restez pas sans rien faire !